Revue Contre Bande
Directeurs de la publication : Marc Jimenez et Daniel Serceau
Rédacteur en chef : Franck Tourret
Comité de rédaction : Suzanne Hême de Lacotte (Paris I), Yannick Mouren (Paris I), Daniel Serceau (Paris I), Fabienne Sizaret (Paris I), Nicole Sizaret (Paris I), Franck Tourret (Paris I)
Correspondants : Martine Boyer (Bordeaux), Franck Curot (Montpellier), Adolphe Nysenholc (Bruxelles)
Maquette : Sophie Leperlier
Conception :Pascal Baneux
Maquette de couverture : Nathalie Nezick
Publication du CRE
Laboratoire d'Esthétique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris I
Panthéon-Sorbonne
2 numéro par an - prix : 13 €
Abonnement
Université de Paris I, Laboratoire d'Esthétique Théorique et Appliquée
Association Contre Bande
47/53 rue des Bergers
75015 Paris
Tél/fax : 01 44 07 84 59
assocontrebande@noos.fr
Contre Bande a choisi de consacrer ce nouveau numéro à Jacques Demy. Bien trop rares en effet sont les études et commentaires sur son œuvre si singulière et complexe : aucune revue, aucun ouvrage n’a paru depuis plus de dix ans sur l’ensemble de sa filmographie. Les causes de ce silence résident en partie dans le préjugé selon lequel ses films, pour reprendre les termes de Michel Delehaye, se suffiraient à eux-mêmes, échapperaient à toute norme, se soustrayant ainsi à la critique et au jugement. Contre Bande se propose, à travers cette nouvelle publication, de remédier à ce malentendu.
Chacun à sa façon, les auteurs des textes rassemblés ici démontrent que le cinéma de Demy mérite, aujourd’hui encore, tout notre considération et qu’il se suscite volontiers l’analyse et la réflexion : trois études transversales permettent de dégager les enjeux esthétiques et thématiques de son œuvre ; une large place est également consacrée à des films méconnus dont la cohérence avec le reste de sa filmographie devient ici évidente (Lady Oscar et La Naissance du jour). Ses longs métrages les plus célèbres font enfin l’objet d’études précises et renouvelées (Lola, La Baie des anges, Les Parapluies de Cherbourg) et un texte est consacré à Jacquot de Nantes, film réalisé par Agnès Varda d’après les mémoires de Jacques Demy, à l’occasion duquel la réalisatrice est parvenue à « être subjective » à la place de son mari sans s’approprier les souvenirs d’enfance de celui-ci.
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